ENUGMIS 128:LES “POILUS”, DES GUERRIERS AU LANGUAGE ETRANGE DANS LA DER DE DER!
| Pourquoi les appelle-t-on “les Poilus” ?Voici la definition de base: Le surnom de poilu fut donné aux soldats lors de la Première Guerre mondiale car, du fait de leurs conditions de vie dans les tranchées, ils laissaient pousser barbe et moustache et de retour à l’arrière, ils paraissaient tous poilus.
1. Pendant la guerre des tranchées, les soldats risquent à tout moment de mourir sous les bombes ou les gaz de l’ennemi ou lorsqu’ils lancent un assaut : la peur ne les quitte jamais. La vie quotidienne est très dure : les “poilus” dorment dans des abris, vivent dans la boue, l’humidité et le froid. Les permissions sont rares, et quand les soldats se rendent dans leur famille, ils se sentent incompris. En 1917, après trois années de guerre, la lassitude s’empare des troupes et des mutineries éclatent. Mais les meneurs sont fusillés et la guerre continue…
2.Des fantassins français, la figure protégée par un masque anti-gaz, attendent le moment de bondir hors de la tranchée pour attaquer l’ennemi. Depuis 1915, l’uniforme est de couleur bleu horizon, et le casque d’acier remplace le képi. Mais les soldats utilisent toujours le fusil Lebel de 1898 sur lequel se fixe une baïonnette pour le combat au corps à corps. Le moral des soldats est au plus bas. Ils vivent dans de mauvaises conditions, au milieu des rats et dans la boue. En plus, ils ont l’impression de se battre pour rien.
LE BARDA.
Le paquetage du fantassin qu’ils appelaient “Barda” etait d’à peu pres d’une charge de 30,35kgs;qu’ils avaient toujours a dos,aussi bien dans leurs deplacements pour aller d’une ligne a une autre,que pour monter a l’assaut. -Baïonnette la “Rosalie” Illustration : Combattant de la guerre 14-18 EXEMPLE DE L’ARGOT DES POILUS!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! |
M – abréviation – International
La lettre M, employée seule et, le plus souvent, en majuscule, est l’abréviation du mot “modèle” (model) dans les pays anglo-saxons. Par exemple, “M1 helmet” signifie “casque modèle n° 1″, “M14 gun” signifie “canon modèle 1914″, etc.
En France, la lettre M. peut également désigner une modification apportée à un matériel déjà existant. Par exemple, la carabine Berthier “1892M16″ est en fait la “carabine du modèle de 1892, modifié en 1916″.
Macaroni (pluriel : macaronis)- nom masculin - France
Surnom donné à l’origine par les soldats français à leurs compagnons d’armes italiens. Ce nom est ensuite passé dans le vocabulaire argotique courant pour désigner (non sans une certaine ironie péjorative) l’ensemble des Italiens.
Marmitage (pluriel : Marmitages) – nom masculin – France
Bombardement, dans l’argot des Poilus. Il s’agit, littéralement, de l’action de lancer des marmites (voir ce terme ci-dessous), donc de bombarder.
Marmite (pluriel : Marmites) – nom féminin – France
Emprunté au vocabulaire culinaire, ce nom désigne en fait les obus allemands. Il semble qu’il n’ait été appliqué à l’origine qu’aux projectiles d’un calibre supérieur à 105 mm. Par extension, il a fini par désigner l’ensemble des obus d’artillerie.
Marmiter / Marmité – Verbe et adjectif – France
Bien moins usité que les deux noms ci-dessus ce verbe, comme l’adjectif dérivé de son participe passé, signifie bombarder. Une artillerie marmite lorsqu’elle tire et un terrain est marmité lorsqu’il est bouleversé par un bombardement.
Marsouin (pluriel : Marsouins) – nom masculin – France
Terme d’argot militaire qui désigne les hommes de l’infanterie de marine (jusqu’en 1900 et depuis 1962) ou coloniale (1900-1962). Comme eux, le marsouin est un mammifère qui navigue sur les mers du monde.
Mie de pain mécanique (pluriel : mies de pain mécaniques) – nom féminin - France
Métaphore ironique désignant un pou, en argot de tranchées.
Mouise (pluriel peu usité : mouises) – nom féminin - France
Terme d’argot parisien très employé (et pour cause…) dans les tranchées. Désignant à l’origine la boue, il est également employé comme synonyme de “merde” (la première lettre, commune, n’étant pas étrangère à cette assimilation).
Moulin à café (pluriel : moulins à café) – nom masculin - France
Par analogie au bruit du moulin à café rotatif, ce nom est donné à la mitrailleuse, en argot de poilu.
Museau de cochon (pluriel : museaux de cochon) – nom masculin - France
Surnom donné au marque à gaz (surtout au modèle A.R.S. 17), pour sa ressemblance avec l’appendice nasal porcin.
Musicien (pluriel : musiciens) – nom masculin - France

Ces poilus se retrouvent dans “LA GRANDE GUERRE”, dont le bilan dépassera plus de 10 millions de morts!!!!!!!!
ORIGINES DE CETTE GUERRE ATROCE.
Il existe de nombreuses causes au déclenchement de la Première Guerre mondiale et rétrospectivement, elle parait inévitable. Les premières années du XXe siècle ont connu des crises épisodes de la canonnière d’Agadir, nombreux incidents de frontières franco-allemands, plusieurs crises dans les Balkans dont deux guerres balkaniques qui n’ont pas eu de conséquences sur le reste du monde. Cependant, les rivalités économiques et coloniales entre les différents États européens avaient pris une telle importance qu’une simple étincelle pouvait conduire à l’embrasement général. Cette “amorce”, ce fut, le 28 juin 1914, l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand et de son épouse par le nationaliste serbe Gavrilo Princip. Deux morts qui, par le jeu des alliances, allaient être rejointes par quelques 9 millions d’autres…
Rivalités économiques et coloniales
À la fin du XIXe siècle, l’Europe domine le monde, militairement, technologiquement, financièrement, économiquement, et surtout politiquement. Le Royaume-Uni surtout, mais également la France ont d’immenses empires qui assurent une quasi exclusivité de commerce et d’exploitation des richesses sur un régime colonial. L’Empire britannique, où “le soleil ne se couche jamais”, est le plus vaste. Les Britanniques contrôlent des points maritimes stratégiques majeurs Gibraltar, Singapour, le Cap, le canal de Suez. Ils possèdent également l’Afrique de l’Est, de l’Égypte à l’Afrique du Sud, et ont colonisé le Nigéria. La colonie principale est l’Empire britannique des Indes, le Raj. Ce grand pays est au centre de la stratégie britannique particulièrement au Proche-Orient. Le Royaume-Uni possède également des Dominions, c’est-à-dire des pays colonisés qui sont indépendants sur la politique intérieure, mais pas extérieure. Ces dominions, Canada, Australie, Nouvelle-Zélande, Terre-Neuve et l’Afrique du Sud sont à peuplement blanc et possèdent à eux cinq une puissance non négligeable.
L’Afrique est presque entièrement colonisée (à l’exception du Liberia et de l’Éthiopie) et se trouve au cœur des tensions européennes. Alors que la France contrôle une grande partie de l’Afrique de l’Ouest, les Britanniques tiennent tout l’est du continent. Un conflit entre ces deux métropoles aurait pu éclater avec l’incident de Fachoda. Mais la montée en puissance de l’Allemagne les a rapprochées dans l’Entente cordiale. L’Allemagne, qui ne possédait qu’un empire colonial limité (Cameroun, Namibie, Tanzanie, Togo et îles Marshall d’aujourd’hui) et réalisant de façon tardive son unité, était arrivée trop tard dans la compétition coloniale et le partage du monde entre Européens. Surtout, elle ne dispose pas de colonies de peuplement. Elle manifeste ses prétentions sur le Maroc au cours de deux crises en 1905 et 1911, qui l’ont opposée à la France.
L’influence européenne en Asie est moins spectaculaire, mais suscite également des problèmes. La Chine littorale tombe sous la domination économique occidentale. Les Britanniques notamment s’appuient sur leur comptoir de Hong Kong et les autres, sur des concessions dans les grands ports. Les États-Unis, le Japon et la Russie sont des puissances concurrentes des États européens dans cette région. L’Empire ottoman est placé sous la tutelle financière et économique allemande. Les Russes souhaitent un débouché sur les mers chaudes (Méditerranée ou océan Indien) à leur Empire.
Enfin, la grande puissance industrielle allemande inquiète les États européens car les produits allemands inondent les marchés français et britanniques.
Les questions nationales
Les rivalités en Europe en 1914
À la veille du conflit, l’Europe est en proie aux problèmes des nationalités et des revendications de territoires. Ces difficultés concernent surtout le centre du continent.
La rivalité franco-allemande
L’Alsace-Lorraine, perdue à la suite de la défaite française de 1870 est intégrée à l’Empire allemand. Les Français souhaitent la reprendre et vivent dans un esprit revanchard et germanophobe. Dans les écoles, on colorie l’Alsace et la Lorraine en noir sur la carte de France — territoires qu’elle avait dû céder à l’Allemagne par le traité de Francfort. Cette génération a donc été élevée avec le syndrome du membre amputé. En 1914, il n’y a que 1 % de déserteurs. Ils étaient 30 % en 1870.
Les Balkans
Les pays des Balkans, libérés de l’Empire ottoman, sont l’objet de rivalités entre les grandes puissances européennes. L’Empire ottoman qui s’émiette peu à peu (guerres balkaniques), ne possède plus en Europe, à la veille de la guerre, qu’Istanbul. Tous les jeunes pays issus de sa décomposition (Grèce, Bulgarie, Roumanie, Serbie, Monténégro, Albanie) s’affrontent. La Serbie veut obtenir un débouché maritime et soutient les revendications des Slaves des Balkans (les Croates et les Slovènes veulent créer un état indépendant de l’Autriche-Hongrie). Elle est alliée à l’empire russe.
De plus, les deux ennemis séculaires de l’Empire ottoman poursuivent leur politique traditionnelle. L’Autriche-Hongrie désire continuer son expansion dans la vallée du Danube, jusqu’à la mer Noire. L’Empire russe, lui, est lié historiquement et culturellement aux Slaves des Balkans, notamment aux Serbes, de confession orthodoxe, et leur a déjà souvent prêté son appui dans le passé. Il dispose donc d’alliés naturels dans sa politique de conquête d’un accès à une mer chaude (mer Méditerranée). Cette politique passe par le contrôle des Détroits. Évidemment, ces deux politiques entre une puissance catholique et une puissance orthodoxe provoquent des affrontements (les deux empires possèdent d’ailleurs un aigle bicéphale comme emblème).
Les ambitions italiennes
L’Italie, unifiée depuis 1860, a donné à la France, à la suite de la victoire de la France sur l’Autriche, la Savoie et le comté de Nice. L’Italie a donc de nombreuses ambitions territoriales.
L’Italie, malgré un fort courant pacifiste, veut prendre au voisin autrichien, avec lequel elle a un vieux contentieux, des territoires qu’elle considère comme italiens (Italia irredenta) car majoritairement italophones. Elle désire s’étendre en Dalmatie (où l’on parle souvent italien) et contrôler la mer Adriatique à l’instar de ce que fit la Sérénissime République de Venise. D’autant plus que ses tentatives de conquête d’un empire colonial africain ont sombré après la débâcle d’Adoua en Abyssinie face aux troupes de Ménélik en 1896. Seule une partie du Tigré en Abyssinie fut rattachée à l’Erythrée déjà italienne, ainsi que la Somalie. La Libye est devenue colonie italienne en 1911 à la suite de la Guerre italo-turque.
Les empires multinationaux
Les empires d’Autriche-Hongrie, de Russie et d’Allemagne regroupent différents peuples qui revendiquent plus d’autonomie ou une reconnaissance politique. Par exemple, les Polonais sont privés d’État souverain et se trouvent partagés entre les empires d’Allemagne, de Russie et d’Autriche-Hongrie. Dans l’empire austro-hongrois pas moins de 40 peuples cohabitent; ce qui va contribuer à son éclatement en 1918.
Système d’alliances et course aux armements
De vastes systèmes d’alliances se sont créés à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. En 1882, la duplice austro-allemande devient la Triple-Alliance avec l’entrée de l’Italie, refroidie par son échec en Tunisie face à la France. Le traité est sans cesse renouvelé même si l’attitude de l’Italie devient de plus en plus ambiguë, en particulier avec la signature d’un accord secret de neutralité avec la France en 1902. L’attitude du royaume italien évolue en raison de l’animosité de plus en plus grande envers l’Autriche-Hongrie, à cause de la question épineuse des terres irrédentes (région de l’Autriche comptant une forte minorité italienne, voir irrédentisme). La démarche diplomatique française vis-à-vis du royaume transalpin a l’avantage d’éviter à la France de devoir combattre sur deux fronts.
La IIIe République (1870-1940) a œuvré également à sortir la France de son isolement dans lequel Bismarck, pour des raisons de sécurité, l’avait enfermée. Ainsi, en 1892 est signée l’alliance franco-russe : la France bénéficie d’un allié de poids (notamment sur le plan démographique et stratégique avec la possibilité d’un deuxième front à l’est de l’Allemagne) tandis que l’empire tsariste peut moderniser l’économie et l’armée du pays grâce aux capitaux français (emprunts russes). Après l’incident de Fachoda en 1898 au Soudan entre Français et Anglais qui s’est soldé par une entente (les Français renoncent au Soudan et les anglais en contre partie s’engage à aider la France en cas de conflits) Théophile Delcassé, alors ministre des Affaires étrangères, a réussi le rapprochement franco-anglais avec la signature de l’Entente cordiale en 1904. Celle-ci n’est pas un traité d’alliance liant les deux pays mais leur destin est de plus en plus imbriqué. Enfin, en 1907, à l’instigation de la France, le Royaume-Uni et la Russie règlent leurs contentieux en Asie en délimitant leurs zones d’influences respectives en Perse, en Afghanistan et en Chine. Ainsi est née la Triple-Entente.
Dans les deux camps, la course aux armements s’accélère et on assiste à une surenchère dans la préparation de la guerre. Les dépenses consacrées aux armées s’envolent. Ainsi, la France consacre en 1885, 867 millions de francs-or à ses armées alors que les dépenses civiles se montent à 1,239 milliard. Les fortifications de frontière (du moins à la fin du XIXe siècle), l’artillerie (le fameux Canon de 75 Modèle 1897 de l’armée française), les flottes de guerre (le Dreadnought britannique) absorbent une bonne partie des crédits militaires. Le matériel est modernisé et la durée du service militaire allongée dans plusieurs pays. Ainsi, en France, la durée du service militaire passe à 3 ans en 1913 pour pallier (dans une certaine mesure) l’infériorité numérique de la France face à l’Allemagne. Si en 1870, les deux pays avaient une population quasi-identique, en 1914 l’Allemagne a vu sa population croître de trois quarts pour s’établir à 67 millions en 1914 tandis que la France a à peine comblé la perte de l’Alsace-Lorraine avec 39 millions d’habitants.
La crise moderniste
L’enchaînement des événements qui ont conduit à la Première Guerre mondiale s’explique aussi par les mentalités. Une crise a secoué les milieux catholiques en France dans les années 1890-1900. On l’a appelée la crise moderniste. Elle s’est manifestée par différents épisodes comme l’affaire Dreyfus (1898), la séparation de l’Église et de l’État (1905).
L’émergence de mouvements nationalistes tels que l’Action française, n’est probablement pas étrangère, du côté français, au déclenchement du conflit.
Chronologie du déclenchement
Article détaillé : Chronologie de la Première Guerre mondiale.
Le détonateur du processus diplomatique aboutissant à la guerre fut le double assassinat de l’archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d’Autriche-Hongrie, et de son épouse morganatique Sophie Chotek, duchesse de Hohenberg, à Sarajevo le 28 juin 1914 par l’étudiant serbe bosnien, Gabriel Princip (voir Assassinat de Sarajevo).
Les événements se sont ensuite déroulés comme suit :
- 5 juillet : L’Allemagne assure l’Autriche-Hongrie d’un appui conditionnel (si la Russie intervient).
- 23 juillet : L’Autriche-Hongrie adresse un ultimatum à la Serbie dans lequel elle exige que les autorités autrichiennes puissent enquêter en Serbie, ce que la Serbie n’acceptera pas.
- 24 juillet : À l’issue du Conseil des ministres tenu sous la présidence du tsar à Krasnoïe-Sélo, la Russie ordonne la mobilisation générale pour les régions militaires d’Odessa, Kiev, Kazan, Moscou, ainsi que pour les flottes de la Baltique et de la Mer Noire. Elle demande en outre aux autres régions de hâter les préparatifs de mobilisation générale [1].
- 25 juillet :
- La Serbie décrète la mobilisation générale et, le soir, déclare accepter tous les autres termes de l’ultimatum.
- L’Autriche rompt ses relations diplomatiques avec la Serbie.
- La Russie déclare sa “non-indifférence” dans le conflit.
- 26 juillet : L’Autriche ordonne une mobilisation partielle (contre la Serbie) pour le 28.
- 28 juillet : L’Autriche-Hongrie déclare la guerre à la Serbie.
- 29 juillet :
- La Russie déclare unilatéralement (hors la concertation prévue par les accords militaires franco-russes) la mobilisation partielle (contre l’Autriche-Hongrie).
- Le chancelier Bethmann-Hollweg se laisse alors jusqu’au 31 pour une réponse appropriée.
- 30 juillet : La Russie ordonne secrètement la mobilisation générale (contre l’Allemagne).
- 31 juillet :
- L’Allemagne proclame “l’état de danger de guerre”.
- Mobilisation générale de l’Autriche pour le 4 août.
- Le Kaiser demande à son cousin le Tsar de suspendre la mobilisation générale russe. Devant son refus, l’Allemagne adresse un ultimatum exigeant l’arrêt de sa mobilisation et de prendre l’engagement de ne pas soutenir la Serbie, et un autre à la France lui demandant de ne pas soutenir la Russie si cette dernière venait à prendre la défense de la Serbie.
- Jean Jaurès, à la veille de dénoncer les manœuvres qu’il perçoit comme bellicistes du gouvernement, est assassiné à Paris par Raoul Villain.
- 1er août : Suite à la réponse russe, l’Allemagne mobilise et déclare la guerre à la Russie. La France mobilise pour le 2 août.
- 2 août :
- L’Allemagne envahit le Luxembourg (neutre) et adresse un ultimatum à la Belgique (neutre) pour réclamer le libre passage de ses troupes.
- L’Italie déclare qu’elle restera neutre
- L’Allemagne et l’empire ottoman signent une alliance contre la Russie.
- 3 août :
- La Belgique rejette l’ultimatum allemand.
- L’Allemagne déclare la guerre à la France qui avait répondu que « la France agirait conformément à ses intérêts » puis déclare la guerre à la Belgique.
- L’Angleterre déclare qu’elle garantit la neutralité de la Belgique.
- 4 août :
- Les armées allemandes pénètrent en Belgique.
- Le Royaume-Uni adresse un ultimatum à l’Allemagne lui demandant de retirer ses troupes de Belgique. Le Gouvernement de Londres ne recevra aucune réponse, et déclarera donc la guerre à l’Allemagne. Le Canada, l’Australie, l’Inde, la Nouvelle-Zélande et l’Afrique du Sud (pays du Commonwealth) entrent automatiquement en guerre contre l’Allemagne.
- 6 août : Déclarations de guerre de l’Autriche-Hongrie à la Russie et de la Serbie à l’Allemagne.
- 11 août : La France déclare la guerre à l’Autriche-Hongrie suivie par l’Angleterre (13 août)
- 23 août : Le Japon déclare la guerre à l’Allemagne.
La Guerre du Droit
Alors que les armées débutaient leur affrontement, les belligérants se lançaient dans une lutte médiatique au moyen de publications sélectivement documentées, exhibant essentiellement des échanges diplomatiques. Le Livre Blanc des Allemands, bouclé en «l’espace d’une nuit» en contient ainsi 36. Le Livre Jaune français, achevé après trois mois de travail, en regroupe 164. Ils mesurent l’effort consenti par les gouvernements respectifs pour convaincre les opinions publiques et les peuples du bien fondé de leurs actions. Ouvrages de propagande, ils présentent tous des ‘aménagements’ qui trahissent les objectifs recherchés. Dans le Livre Blanc, des coupures éliminent ainsi tout ce qui pourrait bénéficier à la position russe. Le Livre Jaune représente une vaste «collection de falsifications» visant à dissimuler l’appui inconditionnel accordé à la Russie, lui garantissant un second front, et à prouver que cette dernière fut contrainte à la mobilisation générale par celle de l’Autriche-Hongrie. Il a fourni la base sur laquelle le gouvernement français s’est appuyé pour formuler l’article 231 du traité de Versailles qui affirme l’exclusive responsabilité de l’Allemagne et de ses alliés. Ce ‘bon droit’ posé par les vainqueurs ne fut pas accepté par les Allemands qui protestèrent ainsi : « La question des responsabilités ne saurait être tranchée unilatéralement par une des deux parties en cause, mais uniquement par une commission reconnue comme impartiale des deux côtés ». Il leur fut répondu que le document devait être signé tel quel, sinon les combats seraient repris. Cette clause, pas plus négociable que les autres mais justifiant les subséquentes réparations, fut ressentie comme une profonde humiliation.
Les responsabilités
La chronologie des évènements laisse voir combien la question des responsabilités reste entière. Ces dernières se trouvent de fait dispersées au fil des décisions. Rien dans cette succession n’était inéluctable. Déterminer des responsabilités, c’est nécessairement accorder un poids, une valeur, à chaque épisode, chaque décision :
-
- le degré d’implication des services de l’état serbe, probablement à l’insu de ses dirigeants, dans la préparation et la réalisation des attentats ;
- la négligence envers l’avertissement prononcé par l’ambassadeur serbe quant à une menace d’attentat ;
- l’erreur de jugement du kaiser lorsqu’il donne son appui conditionnel à l’Autriche-Hongrie, persuadé que la Russie n’interviendra pas ;
- la dureté voulue de l’ultimatum austro-hongrois ;
- le degré de pression que l’Allemagne a réellement mis sur l’Autriche-Hongrie pour négocier la condition rejetée par la Serbie sans faire perdre la face aux parties adverses ;
- le degré de manœuvre, face aux panslaves, du premier ministre serbe, si favorable à une bonne entente avec son voisin ;
- le fait pour le tsar de n’avoir pas pu ou su s’opposer aux bellicistes de son gouvernement ;
- ainsi que d’avoir accepté l’idée d’une mobilisation secrète, qui fut, quasi immédiatement, connue des Allemands ;
- le soutien inconditionnel accordé discrètement à la Russie par le gouvernement français ;
- son acceptation du non-respect du traité militaire qui liait les deux pays.
Ce qui favorisa sans doute l’inéluctabilité des évènements est l’atmosphère belliqueuse ouvertement affichée par les opinions publiques. Le nationalisme exacerbé qui régnait dans tous les pays européens a ainsi joué un grand rôle. En France, les sentiments revanchards à propos de l’Alsace-Lorraine excitaient la haine à l’égard de l’« Allemand » (les dessins de Hansi en sont une illustration), tandis que Poincaré était entouré de fervents bellicistes. De l’autre côté du Rhin, envisageant devoir se battre sur deux fronts, le plan Schlieffen préconisait que l’Allemagne frappât la première, ce qui la contraignait à l’extrême vigilance envers la mobilisation des armées.
Ainsi, tous les pays étaient prêts à la guerre. Une étincelle suffisait à mettre le feu à l’Europe. C’est pourquoi l’historiographie récente a mis en avant l’acceptation massive par les sociétés européennes du conflit, voire une résolution à combattre. C’est ce que l’on appelle le consentement patriotique.
Forces en présence
Carte des forces en présence, en noir les Empires centraux (Triplice), en bleu les Alliés (Entente)
Les deux camps étaient équilibrés ; l’Alliance et l’Entente possédaient des effectifs pratiquement identiques. En 1918, la guerre concerne la plupart des pays du monde.
LES SITES SUR LES BATAILLES, LIEUX DE MEMOIRE, MUSEES, TEMOIGNAGES ET REFLEXIONS SUR LA GUERRE.
La première guerre mondiale
Evénements et lieux :
A.S.B.F. 1914-1918
A.S.B.F., Association pour le Souvenir de la Bataille de Fromelles en 1916.
http://www.asbf14-18.org
La bataille de Le Hamel – Histoire et Mémoire
L’histoire de Le Hamel (Somme), d’avant 14-18 à aujourd’hui. La victoire que remportèrent les Australiens le 4 juillet 1918. Le parc commémoratif, les vestiges, bibliographie.
http://hamelfriends.free.fr
La bataille du Grand Couronné
Récit de la bataille du Grand Couronné (Lorraine).
http://jouauxbernard.free.fr/LIVRE1.htm
La première bataille de la Marne (1914)
Ce site est consacré aux combats de la 1ère Bataille de la Marne, (août-septembre 1914). Une association est spécialisée dans l’entretien du souvenir des combats des deux Batailles de la Marne, elle agit au travers de deux activités historiques régulières : les exposés sur le terrain et la maintenance de sites Internet ainsi que d’une activité irrégulière, l’organisation de commémorations.
http://perso.club-internet.fr/batmarn1/index.htm
La deuxième bataille de la Marne (1918)
Ce site est consacré aux combats de la 2ème Bataille de la Marne, mai-août 1918. Une association organise, tous les ans, des exposés historiques sur le terrain
http://perso.club-internet.fr/batmarn2/index.htm
La capitulation du fort de Manonviller le 27 Août 1914
Ce site relate l’histoire du fort de Manonviller qui, durant 52 heures consécutives, fut exposé au pilonnage le plus intensif de 1914 et contribua à l’issue heureuse de la Bataille de la Trouée de Charmes.
http://www.chez.com/franhaus
Le Chemin des Dames (Département de l’Aisne)
Témoin d’âpres combats durant la Première Guerre mondiale, le Chemin des Dames est un haut lieu de mémoire qui garde aussi les traces de Jules César et de Napoléon 1er.
http://www.aisne.com/page_cg.asp?id_page=16&page_liee=13
Le combat de Rossignol, le 22 aout 1914
Sur le plan historique la bataille de Rossignol a été l’un des grands désastres de la bataille des frontières. Pendant la journée du 22 août 1914 la 3° division d’infanterie coloniale française, un corps d’élite entre tous constitué en majorité d’engagés volontaires qui ont déjà vu le feu, fut entourée et anéantie.
http://www.rossignol.free.fr
Fortification Verdun ![]()
Website about the Fortification in Verdun in the World war One. It give a lot of plans and many Photos from the Fortifications. It give a Discuss Forum and a Linklist.
http://www.douaumont.de
Site sur les fortifications de Verdun pendant la première guerre mondiale : nombreux plans et photos, forum de discussion et liens.
Site traduit par Google :
http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=de&u=http://www.douaumont.de/&prev=/search%3Fq%3Dhttp://www.douaumont.de%26hl%3Dfr%26lr%3D%26ie%3DUTF-8%26oe%3DUTF-8%26sa%3DG
La grande guerre de Verdun à Nancy
Invitation à visiter les sites lorrains de la Grande Guerre, à rencontrer les hommes qui y ont combattu, à découvrir diverses anecdotes sur les combats et la vie pendant cette période en Lorraine.
http://perso.wanadoo.fr/jmpicquart
Le gros Max à Hampont en Lorraine annexée
Canon de 380 qui depuis Hampont bombarda Nancy, Lunéville et Dombasle de début 1916 à 1917 et qui fut longtemps confondu avec la “Grosse Bertha”.
http://www.chez.com/rogau
Le Mans pendant la première guerre mondiale
Historique du Mans pendant la première guerre. Liste de soldats morts pendant ce conflit. Dossiers, sur l’armement et l’équipement des soldats de ce conflit. Courriers de soldats…
http://viot.christine.free.fr
Sancy-Les-Cheminots
L’extraordinaire histoire du village de Sancy-les-Cheminots, totalement détruit lors des furieux combats qui se déroulèrent au Chemin des Dames durant la première guerre mondiale (1914-1918). C’est grâce à la grande solidarité des cheminots, qu’il put être reconstruit. En signe de reconnaissance, la commune obtint l’autorisation de s’appeler Sancy-les-Cheminots.
http://www.sancy.fr.st
Verdun 1914-1918 – Mémorial de Verdun
Récit de la bataille de Verdun. Historique du mémorial…
http://perso.wanadoo.fr/memorial.14-18
Verdun 1916
Récit de la bataille de Verdun.
http://www.ifrance.com/letunnel/verdun.html
Les Français à Verdun – 1916
Ce site spécialisé sur “La bataille de Verdun” propose principalement : un historique détaillé de tous les événements qui se sont déroulés ; un historique de tous les régiments d’infanteries qui y ont participé ; plus d’une centaine de témoignages d’anciens combattants et une partie Uniforme qui détaille la tenue bleu-horizon du soldat français.
http://perso.club-internet.fr/orkide
Les villages détruits de la bataille de Verdun
Lors de la bataille de Verdun en 1916, 9 villages furent rayés de la carte.
http://members.aol.com/cfmulti/accueil/accueil.htm
Images :
Bienvenue sur le site de Louis Duveau
Photographies stéréoscopiques sur la guerre 14-18.
http://perso.chello.fr/users/d/duveau/z50ster
1914-1918, guerre couleur sépia , war in sepia
Une série de photographies restaurées de la première Guerre Mondiale. Un extrait de la biographie de Jean Marie JOURDAIN, fantassin au 93ème RI et l’Historique de son régiment.
http://perso.wanadoo.fr/kah
Guerre de 1914-1918 – Albums de photos
Ce site présente un ensemble de photographies de la première guerre mondiale. Les clichés sont réalisés pour la plupart sur les zones de conflits, principalement dans les départements de la Marne et de la Somme.
http://bac.d.free.fr/guerre_14_18
Images de la grande guerre en Lorraine
Banque de données et d’images sur la 1ère guerre mondiale en Lorraine. Sélection des images par sites, thèmes ou par un moteur de recherche.
http://images1418.free.fr
Mémoire :
Association 1914-1918
L’ association propose des documents, des photographies, la liste et le sommaire des anciens numéros de sa revue trimestrielle, La Grande Guerre Magazine, ainsi qu’une petite boutique de vente par correspondance.
http://www.histoire.org/asso14-18/index.htm
L’Historial de la Grande Guerre
L’Historial de la Grande Guerre, ouvert le 1er Août 1992, est un musée international d’histoire comparée renouvelant la vision du conflit de 1914/1918.
http://www.historial.org
Mémorial des batailles de la Marne
Le mémorial, érigé à Dormans (51) entre 1920 et 1930 avec l’appui du Maréchal Foch, est un superbe monument mais aussi un lieu de mémoire sur la Grande guerre. Le site Internet permet de connaître ce lieu et surtout de redécouvrir les deux batailles de la Marne (septembre 1914 et juillet 1918), et le rôle de la Champagne dans ce conflit.
http://memorialDormans.free.fr
L’Ossuaire de Douaumont
L’Ossuaire de Douaumont est un monument commémoratif dédié aux milliers de victimes disparues sous le feu des combats de la première guerre mondiale à Verdun en 1916.
http://www.verdun-douaumont.com
Pipers memorial
L’association “The Piper’s Memorial”, en collaboration avec la municipalité de Longueval, organise une souscription volontaire mondiale destinée à créer un monument dédié à la mémoire des pipers (sonneurs de cornemuse), originaires de toutes les nations alliées, qui participèrent à la Grande Guerre.
http://membres.lycos.fr/pipersmemorial
Soissonnais 1914 – 1918
L’association Soissonnais14-18 est née le 7 Avril 1986, à l’initiative de quelques passionnés. Sauver de l’oubli un passé encore proche, inventorier, préserver : telle était l’idée première.
http://perso.wanadoo.fr/patrick.laffe
Témoignages :
1914/1918 – Caporal Alphonse Schalkens du 162eme Regiment d’Infanterie de Cambrai (Nord)
Témoignage d’un soldat mort au combat en 1916.
http://schalckens.free.fr
1914-18 : L’histoire écrite par les poilus occitans
L’histoire écrite par les poilus occitans à travers leurs lettres et leurs cartes postales…
http://www.chez.com/1418occitania
Carnet de guerre de Désiré Perret (1914-1917)
Contenu d’un carnet rédigé quotidiennement de Novembre 1914 à Avril 1917, enrichi de cartes et de photographies illustrant la Grande Guerre.
http://www.citeweb.net/ebailly
Carnet de guerre de Georges Groussilleau
C’est à l’age de 37 ans que ce commerçant parisien est appelé à rejoindre son unité militaire juste avant la déclaration de guerre de 1914.
http://ludovicfournier.free.fr/pages/guerre2.htm
Carnet de guerre de PapaMaurice
Maurice Landre est né le 22 septembre 1898 à Tissey (Yonne). Il n’avait pas 19 ans quand il est parti à la guerre.
http://members.nbci.com/mosha/papamaurice/carnet.htm
Carnet de Notes Monbel Marius
Carnet de Notes commencé à Sancey (Meurthe et Moselle) le 11 Juin 1916.
http://www.multimania.com/pmarecha/manduel/monbel/carnet
Carnets de guerre du chasseur Joseph Bochet (août 1914 – juillet 1915)
” A l’heure critique et inoubliable de la brusque mobilisation, j’étais à Paris comme garçon d’hôtel. Vivement, je fais un rapide inventaire de mes effets ;je mets en ordre mes petits comptes et affaires personnelles pour en faire parvenir le tout à mes parents et je me dirige rejoindre mon corps à Annecy…”. Témoignage d’un soldat.
http://perso.wanadoo.fr/bochet.facteur
Chère marraine
Lettres qu’ Hélène Pozzo di Borgo échangea entre 1913 et 1918 avec un jeune enseigne de vaisseau dont elle fut la marraine de guerre.Leur unique rencontre en 1913 occasionna six années d’une correspondance prude et passionnée. Ce jeune soldat mourût à l’âge de 24 ans quelques semaines avant l’armistice sans qu’ils eurent l’occasion de se revoir.
http://www.multimania.com/boaz
Extraits des Carnets de tranchée du Marsouin Viry Georges (1914-1915)
Témoignage d’un soldat.
http://perso.wanadoo.fr/christophe.viry
La vie d’Isidore Grathelaut
L’ histoire d’Isidore Grathelaut : son enfance (1897), son adolescence (1911), sa vie d’adulte (1914).
http://www.multimania.com/sined/FR/frame_fr.html
Le journal d’un Poilu, 1914
Carnet de notes de l’année 1914 du caporal du 276 RI Henri Bury, originaire de Mitry-Mory. Son lieutenant était Charles Péguy. Intégralité du cahier, de la Lorraine, pendant la retraite, la Marne, les tranchées sous Soissons. L’équipement du fantassin; une page d’un livre de géographie de 1906 et le fusil Lebel.Les derniers moments de péguy (extraits du livre de V Boudon). Des pièces militaires: livret, citations, blessures, titre de pension .
http://journaldupoiluhb.free.fr/1914/accueil.htm
Lettres de guerre 14-18
Correspondance d’un combattant pendant la guerre 1914-1918 qui n’est autre que mon arrière grand père.
http://lettresguerre.levillage.org
http://lettresguerre.fr.st
Lettres écrites par André Cyrille Tétart
Témoignage d’un soldat disparu au combat de Septsarges le 01/09/1914.
http://perso.wanadoo.fr/thiery/TETART
Lire Edmond Tondelier
Témoignage sur la guerre 14-18.
http://perso.club-internet.fr/xmichaut/testindex.htm
Mon carnet de route
Témoignage bouleversant d’un jeune soldat français, Louis Desalbres 1916-1918.
http://www.latecoere.com/carnet
Mémoires d’un Poilu à Verdun
Henri, âgé de 18 ans, arriva dans les tranchées en 1916. Blessé au front au bout de 9 mois, son souvenir de cette époque restera vivace jusqu’à son déces à 101 ans. Il écrivit ces pages 60 ans après les faits pour ses petits enfants.
http://verdun.pays-de-born.com
Musiciens entre guerre et paix
Témoignages sur la guerre 1914-1918, paroles de poilus; l’association conserve, valorise et exploite le patrimoine littéraire et artistique laissé par trois artistes: André Caplet, Lucien Durosoir et Maurice Maréchal.
http://www.megep.net
Photographies de la grande guerre et témoignage d’un soldat
http://etienne.jacqueau.free.fr/index.html
Verdun 1914 – 1918
Ce site vous fera découvrir des récits, lettres et photos de poilus ainsi qu’un récapitulatif chronologique des principaux événements autour de Verdun.
http://www.verdun.fissiaux.net
À propos de cette entrée
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- Publié :
- juin 24, 2007 / 7:03
- Catégorie :
- HISTOIRE CONTEMPORAINE 1789-2007, JUIN2007
- Mots-clefs :





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