ENUGMIS 195: LA CIGARETTE, UNE AMIE QUI TUE!

La cigarette peut tuer !

C’ est pour cela que l’image ci- dessus, vous fera dire “NON et NON” à la cigarette!!!!!!!

Conséquences sanitaires

Dans le monde en 2003, la consommation de tabac est la première cause de décès évitables. Avec 4,9 millions de morts par an, aucun autre produit n’est plus dangereux, ni ne tue autant que le tabac, selon l’Organisation Mondiale de la Santé[8]. Cela correspond à 62 morts pour 100 000 personnes, 1 mort toutes les 8 secondes, 60 millions de décès pour la seule seconde moitié du XXe siècle (1,2 millions de pertes humaines par an).

En comparaison l’alcoolisme comptabilise un peu moins d’un million de morts par an. Cette drogue est aussi la cause d’au moins 25 maladies connues. On estime à près de 75 % les cas de cancers liés directement ou indirectement au tabagisme (cancers des poumons, de la langue, de la gorge…).

Le tabac provoque la mort de 175 français par jour (64 000 par an) dont 9 par jour par tabagisme passif (3 300 par an. Un fumeur sur deux ne dépasse pas les 65 ans, ce qui est bien inférieur à l’espérance de vie.

L’OMS estime que si la consommation poursuit les tendances actuelles, le tabac fera 10 millions de morts par an, ceci principalement dans les pays en développement.

Nicotine et manque

Le tabac est considéré comme une drogue licite dans de nombreux pays. Son principal alcaloïde, la nicotine, possède un effet psychoactif de stimulation cérébrale et simultanément de relaxation physique. La combustion du tabac libère aussi de l’harmane et de la norharmane qui ont un effet antidépresseur. L’accoutumance du système nerveux central à la nicotine combinée à l’harmane et à la norharmane est très rapide : quelques cigarettes peuvent suffire à entraîner une dépendancedépendance des consommateurs. C’est le cas de l’ammoniac, qui permet l’inhalation de la fumée sans provoquer de toux et facilite l’absorption de la nicotine. physique, puis ultérieurement psychologique. La nicotine, longtemps considéré comme unique responsable, crée en fait peu de dépendance à elle seule. Des additifs sont ajoutés par les fabricants dans le but d’intensifier la

Le sevrage se traduit par une impression de manque, au réveil notamment, ce manque pouvant se manifester par des troubles de la concentration, irritabilité, constipation, insomnie, envie irrésistible de fumer (craving). Les symptômes de manque peuvent être diminués en grande partie par l’utilisation de nicotine pharmaceutique. En cas de difficulté, il est souhaitable de rechercher un accompagnement par une personne compétente (tabacologue, psychologue, etc…).

 

Substances toxiques

La fumée résultant de la combustion du tabac comporte plus de 4 000 substances toxiques[réf. nécessaire], dont 50 reconnues cancérigènes par le Comité International de Recherche sur le Cancer : du benzène, du monoxyde de carbone, du formaldéhyde, de la N-nitrosodiméthylamine et de la N-nitrosopyrrolidine durant la phase vapeur de la fumée, alors qu’on a trouvé du goudron, du benzo[a]pyrène, du cadmium, du nickel, de la N-nitrosonornicotine (NNN) et de la 4-(methylnitrosamino)-1-(3-pyridyl-1-butanone) (NNK) durant la phase solide (particules) de la fumée. Certains produits, comme par exemple le polonium 210 sont radioactifs. Elle produit aussi des substances utilisées dans les gaz de combat ou les insecticides, comme le cyanure d’hydrogène à hauteur de 100 à 400 microgrammes par cigarette (Forestite, Zyklon B) à l’origine des maladies cardiovasculaires liées au tabac, et l’acroléine (Papite), à hauteur de 10 à 140 microgrammes par cigarette (ce qui conduit très facilement à un dépassement des limites légales admissibles dans l’air), un puissant irritant des muqueuses, cancérigène par ingestion orale, et justement soluble dans l’éthanol.

Additifs et arômes, et toxicité

Les mélanges de tabac utilisés pour la fabrication des cigarettes peuvent comprendre jusqu’à 10% du poids en additifs utilisés dans les sauces et arômes pour les mélanges blonds (et près de 15% pour le tabac mentholé). De plus on retrouve aussi une liste impressionnante d’additifs dans le papier de cigarette, les filtres, les manchons porte-filtre, et même les produits d’emballages, censés servir de conservateurs, antioxydants ou antibactériologiques, ou antimoisissure.

Dans l’Union Européenne, tous les fabricants ont l’obligation de publier la liste exhaustive des produits utilisés, pour la culture, le séchage, la préparation, le texturage, la conservation, la fixation des arômes ou la modification de combustion. Leurs concentrations maximales dans les mélanges de tabac, la fonction justifiant leur ajout, et la liste des espèces biologiques cultivées (ainsi que les espèces hybrides qui le plus spécialement conçues pour l’industrie) sont aussi obligatoirement fournies.

Il est vrai que l’industrie du tabac communique beaucoup sur la culture de la plante de tabac (ou l’absence d’OGM alors que sa combustion en fait perdre tout l’intérêt, le risque lié aux modifications génétiques étant détruit) ou la préservation des espèces, mais ne fait aucune étude sérieuse sur les additifs, notamment ceux dont la combustion agit comme catalyseurs favorisant la synthèse de l’ammoniac à partir des autres produits de combustion de la plante et des très nombreux arômes ajoutés naturels ou non (y compris au sein du filtre, qui favorise l’action des catalyseurs)[réf. nécessaire]. Mais on peut s’étonner de la grande quantité de propylène glycol synthétique présent dans les « sauces » (en tant qu’agent « humectant » ou fixateur d’arômes), et sur lequel l’industrie du tabac semble ne pas vouloir communiquer (concentrant l’essentiel des recherches sur la seule plante du tabac et les méthodes de culture et de séchage)[réf. nécessaire].

Les quantités importantes de glycérol (aussi appelée glycérine, et non toxique en lui-même) comme agent humectant et solvant d’arômes sont dangereuses, notamment sous l’effet des modificateurs de combustion, qui réduisent la température, favorisent sa déshydratation à chaud et produisent une grande quantité d’acroléine, irritante et extrêmement toxique (l’acroléine est utilisée aussi comme arme chimique de guerre, considérée dangereuse à 0,100 ppm et pourtant présente à plus de 0,120ppm dans une atmosphère enfumée d’un lieu clos)[réf. nécessaire].

De même la toxicité du dioxyde de titane, utilisé comme principal additif modificateur de combustion (retardant), notamment du fait du dégagement de vapeurs de chlore, conduit à la synthèse, notamment dans le filtre, de chlorure de titane hautement corrosif, son rôle étant augmenté par la présence de nombreux dérivés à base de sels de silicium (fortement présents dans la fumée de combustion des feuilles et bois, et agissant comme catalyseurs)[réf. nécessaire].

Cette liste comprend des centaines de produits (extraits de produits naturels, mais surtout éléments chimiques de synthèse)[réf. nécessaire]. Les doses sont les maximums présents tous produits confondus, mais ne sont malheureusement pas détaillées par produit (ce qui fait que le total pourrait atteindre près de 33% du total en poids du mélange de tabac et non les 10 à 15% annoncés). Par exemple, Altadis déclare utiliser les additifs suivants dans les mélanges de tabacs des produits vendus en Union Européenne en 2004 (la plupart sont des “arômes”, leur transformation lors de la combustion n’est pas détaillée (d’autant que nombre d’entre eux sont des hydrocarbures d’origine pétrolière, chargés en métaux lourds), et nombre d’entre eux sont interdits dans les produits alimentaires) :

Risques cardio-vasculaires et respiratoires

  • Sphère ORL : le tabac est un irritant, provoquant laryngites, altération de la voix. Des études, tenues secrètes par les industriels du tabac, mais révélées en novembre 2004, décrivent que « des rats soumis à une atmosphère enfumée auraient [...] montré des lésions des muqueuses nasales plus importantes que celles observées chez des rongeurs inhalant directement la fumée du tabac ». Cette irritation chronique est propice à la formation des cancers du pharynx et du larynx.
  • La responsabilité du tabagisme dans la genèse des cancers (en particulier du poumon) a été longue à établir. Les premières études qui lient le tabac au cancer ont été réalisées durant la période de l’Allemagne nazie, par Franz H. Müller (1939), Eberhard Schairer et Erich Schöniger de l’Unversité de Jena (1943). Les nazis, attachés à la pureté du corps et à leur volonté de domination du monde sous un mode racial ont effectué une grande quantité de recherches sur le cancer (création d’un institut de recherche à l’Université de Jona) et ont été les premiers à mettre en place des politiques restrictives sur l’usage du tabac[9]. Le rôle cancerigène du tabac a été également suspecté dès le lendemain de la Seconde Guerre mondiale, notamment par Richard Doll, épidémiologiste britannique, puis confirmé par des études de vaste envergure dans les années 1950 et 1960. L’intense lobbying des industriels du tabac a cependant sensiblement freiné la diffusion de ces données.

En France, les 64 000 morts dus au tabac sont principalement dus :

Autres effets

  • Fertilité : elle diminue tant chez l’homme que chez la femme fumeuse.[réf. nécessaire]
  • Sexualité : le tabagisme, par son rôle dans l’altération des vaisseaux sanguins, favorise l’impuissance.[réf. nécessaire]
  • diabète [11] : Le tabagisme, aussi bien actif que passif, est associé à une augmentation du risque de sa survenue.
  • Sida : La réponse aux traitements anti-viraux semble moins bonne chez les fumeuses porteuses du virus HIV[12].
  • Malformations : fumer pendant la grossesse favorise la survenue de la fente labio-palatine (bec-de-lièvre) chez le bébé, montre une enquête portant sur près de 4 millions de dossiers, menée par le National Center for Health Statistics. Même une faible consommation de tabac (de 1 à 10 cigarettes par jour) accroîtrait le risque.
  • Au niveau de la cavité buccale :
    • risque d’apparition d’un cancer de la bouche multiplié par 5 à 9 par rapport aux non-fumeurs. Ce risque est corrélé au nombre de cigarettes fumées quotidiennement et à la durée de l’exposition et est lentement réversible (plus de dix ans d’arrêt pour revenir à un risque équivalent à celui du non-fumeur)[13].
    • risque de parodontites sévères multiplié par trois, risque accru de perte des dents (corrélé à l’importance du tabagisme et réversible au bout de 11 années d’arrêt)[13].
  • Cancer du pancréas : risque multiplié par 2 à 4 par rapport aux non-fumeurs[13].

Prévention du tabagisme

On peut espérer que le tabagisme recule grâce à des décisions socio-politiques, par exemple par l’interdiction dans certains lieux ou circonstances, par la surtaxation des cigarettes et par l’attribution de subventions à des organismes ou associations de prévention et de formation à l’abstinence tabagique.

Mais les méthodes d’aide à l’arrêt du tabac sont individuelles : on peut utiliser des méthodes micro-sociothérapiques (tel le “Plan des cinq jours”), des méthodes psychothérapiques de type suggestif (hypnose, training autogène avec formules intentionnelles, sophrologie avec suggestion, etc) ou de type comportemental, des méthodes chimiothérapiques (substitution nicotinique par patch ou gomme à macher, utilisation d’anti-dépresseurs ou de tranquillisants), de méthodes “alternatives” telle l’acupuncture du pavillon de l’oreille (piqûres ou fil), l’homéopathie.

La prévention du tabagisme au travail

Progressivement les pays occidentaux se dotent d’une réglementation interdisant le tabagisme sur le lieu du travail.

Les chiffres suivants correspondent à la France en 2006 [14]:

  • 78% des salariés pensent que les employeurs devraient garantir d’un lieu de travail sans fumée.
  • 93% des salariés considèrent comme important le risque associé au fait de travailler dans un environnement enfumé.

Le tabagisme est un terme qui caractérise la consommation de tabac en général. Il est le plus souvent utilisé pour désigner le comportement des personnes dépendantes à la nicotine contenue dans la fumée de tabac.

Le tabagisme est parfois spécifié tabagisme actif par opposition au tabagisme passif, qui est l’inhalation involontaire de la fumée (dite secondaire).

Voici l’histoire de la cigarette.

C’est en Amérique que le tabac puise ses origines il y a plus de 3000 ans, en témoignent d’anciennes pipes découvertes en Amérique du Sud. Arrivée de Christophe Colomb à Cuba Alors très populaire chez les Incas et les Aztèques pour communiquer avec les esprits, atteindre une sorte d’ivresse, apaiser les douleurs et la fatigue, le petun (nom indigène désignant le tabac) était fumé notamment lors des fêtes et cérémonies religieuses. Christophe Colomb qui le découvrit dès son arrivée à Cuba, fumé sous forme de long tube appelé “tobago” ou encore chiqué, ramena en Europe des feuilles et des graines. Le succès fut immédiat.


Les Européens lui prêtèrent de nombreuses vertus thérapeutiques comme la guérison de l’asthme, de la toux… En 1556, le Père André Thévet, de retour d’une expédition au Brésil, acclimata les premiers Jean Nicot plants dans son jardin en Angoulême. Mais c’est à Jean Nicot, ambasadeur de France à Lisbonne, que l’on doit d’avoir promu l’usage du petun aurès des élites. Alors vendu sous forme de poudre par les apothicaires, il en envoya à la reine Catherine de Médicis pour calmer les migraines de son fils. Très vite on ne parla plus que de l’herbe de l’abassadeur, lui donnant les noms de Nicotiana, d’herbe à Nicot, d’herbe à la Reyne,…

Longtemps utilisé à seules fins médicinales, le tabac fut au fil des siècles de plus en plus consommé par plaisir. La pipe, autrefois utilisée lors des rites chamaniques des anciennes peuplades ou à l’administration du tabac comme remède, devint la compagne des grandes discussions. On prisait également le tabac ou encore fumait le cigare. Profitant de ce commerce très lucratif, le Cardinal de Richelieu instaura le premier impôt sur le tabac et Colbert en fit un monopole d’État.

Peu à peu, ses vertus thérapeutiques furent mises en doute et de nombreuses personnes influentes comme le roi Jacques premier d’Angleterre s’opposèrent à son utilisation. Même le pape Urbain VIII en 1642 en interdit sa consommation sous peine d’excommunier ses utilisateurs. Cependant, malgré ses détracteurs, le tabac trouva avec l’industrialisation et la création de la cigarette en 1843, un nouveau souffle. Cette nouvelle forme de consommation marqua le début de l’expansion mondiale du tabac.

La plante, espèces et culture

Le tabac appartient à la famille des Solanacées qui regroupe entre autres les pommes de terre, la tomate ou encore les aubergines. Cette plante rudérale, annuelle, originaire des Amériques aime les sols profonds, légers, mouillés et riches en sels minéraux. Le genre Nicotiana , auquel appartient le tabac, compte une cinquantaine d’espèces. Les principales étant Nicotiana Rustica, cultivée en Europe Orientale et autour du bassin méditerranéen, et Nicotiana Tabacum, aussi appelée tabac de Virginie.

les principaux constituants d’une cigarette

LE TABAC: LA PLANTE!

Le tabac est un produit manufacturé élaboré à partir de feuilles séchées de plantes appartenant au genre botanique Nicotiana (famille : Solanaceae), originaires d’Amérique du Sud, dont la plus importante est le tabac commun (Nicotiana tabacum). Le tabac est consommé principalement pour être fumé sous forme de cigares ou de cigarettes, ou à l’aide de la pipe, mais il peut aussi être prisé ou chiqué. L’usage du tabac est motivé par les effets stimulants de la nicotine et s’est largement répandu dans le monde entier à la suite de la découverte de l’Amérique. De nos jours, il est de plus en plus combattu pour ses effets toxiques et interdit en diverses circonstances notamment dans les pays occidentaux.

La chaîne de production

Production

Les Nicotiana sont des plantes néotropicales nitrophiles, originaires des régions chaudes et nécessitant un sol riche en humus. La température et la nature des sols jouent un rôle prépondérant sur les propriétés du tabac : la culture ne peut s’effectuer qu’entre des températures allant de 15 °C à 35 °C, 27 °C constituant un idéal pour l’épanouissement des plants. On estime la surface cultivée mondiale à 5 millions d’hectares, essentiellement en Asie et en Amérique, bien que sa relative plasticité lui permette d’être cultivée entre le 60e degré de latitude nord et le 40e degré de latitude sud. Le degré de maturation et la méthode de récolte des feuilles constituent un élément essentiel et déterminant pour leur destination. Sous-maturées, les feuilles sont destinées aux capes pour cigares (l’enveloppe extérieure). La récolte en feuilles peut durer plus d’un mois, les feuilles étant récoltées une par une selon la maturation, tandis que la récolte par tige est beaucoup plus rapide car mécanisée, mais au détriment de la qualité.

Production en tonnes. Chiffres 2004-2005
Données de FAOSTAT (FAO) Base de données de la FAO, accès du 14 novembre 2006
République populaire de Chine Chine 2 409 990,00 37 % 2 685 500,00 40 %
Brésil Brésil 921 281,00 14 % 878 651,00 13 %
Inde 598 000,00 9 % 598 000,00 9 %
États-Unis États-Unis 398 810,00 6 % 293 600,00 4 %
Indonésie 141 000,00 2 % 141 000,00 2 %
Turquie Turquie 157 000,00 2 % 140 716,00 2 %
Grèce Grèce 127 000,00 2 % 123 729,00 2 %
Argentine 118 000,00 2 % 118 000,00 2 %
Italie Italie 102 765,00 2 % 110 000,00 2 %
Pakistan Pakistan 86 200,00 1 % 84 400,00 1 %
Thaïlande 68 000,00 1 % 70 000,00 1 %
Malawi 69 500,00 1 % 69 500,00 1 %
Corée du Nord Corée du Nord 64 000,00 1 % 65 400,00 1 %
Zimbabwe Zimbabwe 62 320,00 1 % 65 000,00 1 %
Bulgarie Bulgarie 69 569,00 1 % 62 000,00 1 %
Japon 52 659,00 1 % 49 000,00 1 %
Philippines 47 800,00 1 % 47 800,00 1 %
Canada Canada 42 430,00 1 % 43 000,00 1 %
Espagne Espagne 33 702,00 1 % 40 192,00 1 %
Bangladesh 39 000,00 1 % 39 000,00 1 %
Autres pays 836 266,00 13 % 848 121,00 13 %
Total 6 445 292,00 100 % 6 572 609,00 100 %

Maladies

Ravageurs

  • Taupes, courtillières, limaces, noctuelles, pucerons, hépiale, noctuelles (vers gris), thrips,

Carences

Autres ennemis

  • Orobanche (plante parasite);
  • Nématode des tiges (anguilules).

Traitement

Tabac blond type Virginie

Tabac blond type Virginie

Les feuilles de tabac récoltées, elles sont séchées pour éliminer plus de 90 % de leur eau. Les tabacs en feuilles sont classés selon leur variété ou leur mode de séchage :

  • sun-cured, tabacs orientaux séchés au soleil ;
  • flue-cured, tabacs type Virginie séchés à l’air chaud, très appréciés ;
  • fire-cured, tabacs noirs type Kentucky séchés au feu ;
  • dark air-cured, tabacs noirs séchés à l’air, goût français ;
  • light air-cured, tabacs clairs type White Burley séchés à l’air naturel, goût américain ;

S’ensuit soit un stockage pour les tabacs fire-cured ou certains light air-cured, soit une fermentation pour favoriser la volatilisation de la nicotine et de l’ammoniac.

Commercialisation

Affiche de la fabrique du tabac Urtaq de Tachkent, années 1940.

Affiche de la fabrique du tabac Urtaq de Tachkent, années 1940.

L’usage très extensif du tabac dans le monde, beaucoup plus prisé que n’importe quel autre toxique même si les effets sur la santé de cette pratique sont extrêmement bien connus, a engendré la constitution de majors d’industrie puissants (renforcée par les politiques “anti-tabac”, qui de facto ont éliminé les petites productions) et d’un mouvement anti-tabac de plus en plus suivi par la population et les politiques.

Malgré les problèmes de santé publique, l’industrie du tabac ne veut pas renoncer à l’exploitation du tabac sous forme de cigarette et/ou de cigare. Les moyens employés pour conserver ou augmenter le niveau de la production a conduit à des abus qui ont fait l’objet d’amendes financières géantes, notamment aux États-Unis. Un certain nombre de pays développés ont pris des mesures (interdictions aux mineurs, augmentation des taxes, etc.) pour informer leur population et obtenir une diminution significative de la consommation. D’où les efforts actuels de l’industrie du tabac pour déplacer le développement des ventes en direction des pays en voie de développement, notamment africains.

Les films Tabac de Nadia Collot ou Thank You for Smoking de Jason Reitman sont des œuvres militantes dans la dénonciation de pratiques promotionnelles à la marge de la légalité.

Le tabac et l’Égypte ancienne

La découverte de tabac dans le baume des momies égyptiennes, remonte à l’arrivée sur le sol français de la momie royale de Ramsès II à Paris en 1976 à l’initiative de l’historienne Christiane Desroches-Noblecourt.

L’étude botanique de la momie de Ramsès II est confiée à madame Michèle Lescot, taxinomiste et spécialiste en anatomie végétale du laboratoire de phanérogamie du Museum d’Histoire Naturelle de Paris, rue Buffon. La découverte de composants de Nicotiana, parmi les débris végétaux du baume viscéral, laisse la spécialiste perplexe… Le scepticisme de ses confrères accompagne sa première constatation, car la “Nicotiana L” est un élément constitutif du tabac… américain.

Elle confie quelques échantillons à monsieur Steffan, spécialiste du laboratoire d’entomologie du Museum et non seulement celui-ci confirme les recherches de sa confrère mais en plus y découvre la présence d’un coléoptère parasite du tabac américain.

Elle décide alors d’envoyer d’autres échantillons de baume au professeur Metcalfe en Angleterre, mondialement connu pour ses travaux d’anatomie végétale. Ce dernier confirme après une étude minutieuse la présence de tabac à l’intérieur de la momie. Par la suite d’autres études seront conduites de par le monde et notamment par madame Svetla Balabanova toxicologue et médecine légiste du laboratoire du musée des Antiquités égyptiennes de Munich.

Des dizaines de momies royales et princières vont révéler des composants parfois très importants de tabaccoca, dans les baumes et les cheveux des momies. et même de

Les éléments de Nicotiana L. observés au microscope, appartiennent aux solanacées, grande famille bien représentée sur le continent américain.

Nicotiana se subdivise en soixante espèces et trois sous-genres : Rustica, tabacum et Pétunioide. (On trouve d’autres variétés de plantes de tabac, mais uniquement endémiques en Océanie et en Australie).

Sa production est souvent un monopole d’État et généralement soumise à de lourdes taxes.

LES ADDITIFS DANS LES CIGARETTES

Il s’agit d’une liste de 599 additifs aux cigarettes, adressée au Department of Health and Human Services des Etats-Unis, en avril 1994, par cinq grands groupes du secteur du tabac :

L’un des problèmes majeurs pour la santé des consommateurs est, bien que ces composés chimiques aient été autorisés en tant qu’additifs alimentaires, qu’ils n’aient jamais subi de tests quant à l’impact sur la santé de leur absorption après combustion. En effet, la nature des composés chimiques se modifie lorsqu’ils sont soumis à une combustion; ainsi, griller une cigarette donne naissance à plus de 4000 autres composés chimiques.

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

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  • Huile, essence absolue et essence concrète de Jasmin

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COMMENT ARRETER DE FUMER: ARTICLE MEDICAL PUBLIE PAR WIKIPEDIA

Méthodes d’arrêt du tabagisme

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“Non-fumeur”

Le tabagisme est un réel problème de santé publique. Il est souvent difficile de l’arrêter, résultant en une succession de tentatives et d’échecs.

Cet article parle uniquement de l’arrêt du tabagisme par inhalation de la fumée, les autres formes étant plus rares, du moins dans la plupart des pays.

Plusieurs méthodes, plus ou moins bien évaluées, sont disponibles. Le problème essentiel est de lutter contre la dépendance à la nicotine.


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Statistiques

Le désir d’arrêter de fumer est extrêmement fréquent, avec près de 80 tentatives pour 100 fumeurs chaque année en Grande-Bretagne mais avec seulement 2 à 3 % de succès par an[1].

Méthodes

Arrêt grâce à la volonté

La méthode classique consiste a éteindre sa dernière cigarette et à avoir suffisamment de volonté pour ne pas en allumer une suivante. C’est la voie choisie avec succès par 8 anciens fumeurs sur 10[2].

Les fumeurs qui utilisent cette méthode acceptent en général de passer quelques semaines difficiles, pour ensuite constater avoir de moins en moins souvent envie de fumer. Les effets du sevrage ne durent pas et sont bénins (hors terrain pathologique avéré).

Les détracteurs de cette méthode (nommée cold turkey en anglais) l’accusent de ne jamais faire totalement cesser le désir de fumer : On ne combat pas un désir avec une interdiction. Compte tenu des aléas de la vie, il est probable qu’un jour ce désir se réactive et induise la récidive.

Ce désir peut se formuler ainsi : “si je fume, je vais éprouver du plaisir”. Chez la personne dépendante, fumer se limite à temporairement soulager un manque, une souffrance, ce qui n’est pas à proprement parler du plaisir.

La prise en charge médicalisée

Une prise en charge médicale est recommandée en cas de co-morbidité ou risque de complications (hospitalisation, états dépressifs, grossesse, polytoxicomanie, etc.).

Il existe en France près de 300 centres de tabacologie pour cesser de fumer (en 2006), le plus souvent en centre hospitalier. Il convient de prévoir 4 à 6 consultations réparties sur plusieurs mois. La durée nécessaire aux entretiens individuels interdit en pratique la consultation en libéral.

Les médications indiquées ci-après puisent leur efficacité dans l’accompagnement par un professionnel formé à la thérapie de la composante psychologique de la dépendance. Compte tenu de la sensibilisation créée par les effets psychoactifs du tabagisme, une décision irrévocable de cesser définitivement de fumer est, entre autres, un pré requis.

Les timbres transdermiques (patchs)

Les timbres transdermiques sont des palliatifs nicotiniques vendus en pharmacie, éventuellement sur ordonnance. Le dosage est adapté à l’intensité tabagique déclarée.

Un timbre autocollant diffuse progressivement de la nicotine par la peau ce qui réduit la sensation de manque.

Les durées de traitements sont d’environ 3 mois, avec diminution progressive des doses.

Efficacité à 12 mois : 16 à 18 % [3] mais d’autres études ont montré leur peu d’utilité à long terme (3 à 6% à 12 mois)[4].


Le Bupropion (Zyban)

Ce médicament amphétaminique commercialisé en 2001 par GlaxoSmithKline permettrait un taux de 15% de sevrage confirmé à 12 mois à compter du début du traitement (source Pfizer) ce qui double à peu près la probabilité d’arrêt du tabac[5]. Il est délivré sur ordonnance et nécessite un suivi médical strict car il entraine souvent des effets secondaires et présente quelques contre indications. Ce produit inhibe la recapture de la noradrénaline et de la dopamine ce qui altère la sensation de plaisir du fumeur lors de la prise de nicotine. Le Bupropion était initialement utilisé comme psychotrope antidépresseur aux États-Unis mais on constata que l’un de ses effets secondaires était de réduire l’envie de fumer des patients.


Autres traitements pharmacologiques

De nombreuses autres molécules pour l’aide au sevrage sont en cours de développement par l’industrie du médicament, ainsi qu’un vaccin.

Aides à l’arrêt non validées par la science médicale

Les limitations de l’approche médicalisée

L’approche médicale du tabagisme se heurte à deux limitations :

  1. Attentant au sentiment identitaire du fumeur et culpabilisant, le discours sanitaire n’est pas audible par le fumeur dépendant, quand bien même il serait parfaitement compris et accepté par les non fumeurs [6].
  2. Les stratégies médicamenteuses se sont avérées peu probantes (10 à 25% de taux de sevrage à un an du début du traitement); c’est l’accompagnement par le professionnel de santé qui contribue le plus au succès [7].

Le taux d’échec élevé des méthodes recommandées aux professionnels de santé explique la popularité d’alternatives à la prise en charge médicale. Le succès de ces alternatives échappe largement aux méthodes d’observation et de validation des faits imposées par la démarche expérimentale de la biomédecine (comparaison contrôlée à un placebo par ex.).

Cela n’empêche pas qu’elles puissent démontrer de meilleurs résultats sur le terrain avec des taux de sevrage à un an pouvant dépasser 50%[8].

L’hypnothérapie

L’hypnose agit en réduisant l’envie de fumer, en augmentant la désir d’arrêter, ou en renforçant les ressources inconscientestabac. visant à l’arrêt du

La méthode la plus courante est celle du psychiatre américain Herbert Spiegel, qui comporte trois suggestions essentielles:

1) la fumée est un poison 2) le corps mérite d’être protégé de la fumée 3) il est possible et agréable de vivre sans fumée

Ce type de suggestion n’implique pas un rapport hiérarchique au thérapeute car le client est invité à participer à sa propre thérapie et à apprendre l’auto-hypnose. Une ou deux séances suffisent généralement.

L’hypnose (médicale ou eriksonniennne) ne fait pas partie des pratiques médicalement validées, mais il n’a pas été non plus démontré qu’elle n’était pas efficace… En pratique la plupart des intervenants en tabagisme ont recours à une forme ou une autre de suggestion vers l’inconscient du fumeur.

L’homéopathie

L’acupuncture

L’acupuncture est utilisé dans l’arrêt du tabagisme et utilise les principes traditionnels chinois. La pratique de nos jours peut se présenter sous 2 formes : l’utilisation d’aiguilles (à usage unique de préférence) et l’utilisation de Laser doux. Pratiquée par des personnes expérimentées, cette technique peut donner de bons résultats[réf. nécessaire].

L’auriculothérapie

L’auriculothérapie est méthode thérapeutique d’origine française du domaine des réflexothérapies, dont les effets sont donc conditionnés par une action de type neurologique [9].

En pratique, elle consiste en la pose d’aiguilles stériles (à usage unique), dites “semi-permanentes”, en des points précis de l’oreille qui deviennent détectables chez les fumeurs quand ceux-ci se sont abstenus de toute consommation depuis 6 heures au moins. L’effet de stimulation de ces points ainsi obtenu, par des voies neurologiques encore discutées, est la disparition presque instantanée de la sensation de manque.

Cependant, on a vu de nombreux praticiens placer une agrafe à suture ou un fil à suture à demeure dans le cartilage de l’oreille. Cette méthode présente des risques, car le cartilage se défend mal contre l’infection et les infections ne sont pas rares.

Les approches psychocognitives

Formations psychocognitives

Redevenir non fumeur relève d’un apprentissage, notamment de la capacité à faire face à une envie de fumer qui peut survenir des semestres ou des années après l’arrêt total de la consommation. Les sciences de l’éducation offrent un champ d’interventions psychocognitives, agissant d’une part sur la compréhension de l’addiction au tabagisme et d’autre part sur les motivations et désirs. L’approche psychocognitive [1] déconseille les palliatifs pharmacologiques de confort, qui atténuent la sensation de manque et réduisent l’entraînement à faire face à la sensation diffuse de manque.

Méthode Allen Carr

Le méthode Allen Carr, du nom de son auteur anglais, est basée sur la compréhension des mécanismes mentaux de la dépendance psychologique au tabagisme. Sa particularité est que les formateurs sont, comme Allen Carr, des anciens fumeurs.

A la lecture de ses ouvrages, qui sont de vrais succès de librairie, ou aux cours de sessions de groupes dont le taux de réussite a été mesuré, le fumeur peut réaliser la contradiction insoluble entre son désir de continuer à fumer et son souhait de s’affranchir de ce qui est devenu une dépendance. Il s’ensuit une sorte de révélation qui fait perdre sens et plaisir à continuer de fumer et permet un arrêt immédiat du comportement addictif.

Une fois la dépendance psychologique appréhendée, la dépendance physique (syndrome de manque) ainsi que la dépendance comportementale (habitudes) ne font pas obstacle à l’abstinence durable selon cet auteur.

Il part de l’idée qu’une fois qu’on est devenu non fumeur, il faut apprendre à vivre toutes les situations que nous vivions auparavant, et cela passe par un apprentissage. Et qui dit apprentissage dit répétition. C’est donc ce qui est répété qui importe : si à chaque pensée de cigarette, la personne qui a arrêté se dit qu’elle doit résister et ne pas fumer, qu’ancre-t-elle ? L’idée de la cigarette plaisir ou aide. Voilà pourquoi Allen Carr a trouvé une méthode qui permet de répéter l’inverse: ” Quel bonheur de ne plus devoir prendre cette cigarette !” et ce chaque fois que l’envie de fumer survient.

Autoformation

Les ouvrages d’auteurs ayant arrêté de fumer et expliquant comment cesser la cigarette les plus vendus sont :

  • La méthode simple pour en finir avec la cigarette (A. Carr, Ed. Pocket Evolution)
  • Petit Manuel de défume (R. Molimard, Sides, 2007),
  • Libérez-vous du tabac (B. Comby, J’ai Lu, 2004)

Thérapies comportementales et cognitives (TC)

Ces thérapies présentent l’avantage de permettre une validation scientifique objective. Elles donnent de bons résultats, associées ou non avec un traitement médicamenteux. L’emphase en France étant mise sur l’approche médicale en centre de tabacologie spécialisé, les TC restaient peu pratiquées (en 2007) pour le sevrage tabagique.

Autres approches

Assistance téléphonique

Les centres d’assistance téléphoniques n’ont pas donné lieu en France à une évaluation médicale rigoureuse. Leur utilité en France est sujette à caution, notamment en remplacement d’un véritable accompagnement personnalisé par un professionnel de santé formé. Ces services – d’un faible rapport utilité/coût – ne sont que peu utilisés en pratique.

Cigarettes sans tabac

Les cigarettes sans tabac sont composées de plantes à fumer (tussilage, noisetier, sauge, etc.). Elles dégagent une odeur mal acceptée par les fumeurs voisins.

Leur principal intérêt est de permettre d’être associées avec d’autres produits à fumer en évitant de rechuter à cause d’une absorption même minime de nicotine. A défaut de faciliter l’arrêt, elles préviennent la rechute, notamment lors d’épisodes festifs.

Leur vente en officine de pharmacie en France a été interdite en octobre 2006 : elles sont en vente dorénavant dans les bureaux de tabac.

Cigarettes électroniques

Article détaillé : cigarette électronique.

De nombreuses entreprises tentent d’implanter une version électronique de la cigarette, en la définissant soit comme une aide à la cessation, soit comme un moyen d’éviter la fumée passive pour les non-fumeurs.

L’appareil a la forme d’un petit cylindre un peu plus long qu’une véritable cigarette et génère un aérosol. L’emplacement du filtre contient une cartouche remplaçable remplie de liquide, dont les principaux ingrédients sont de la nicotine, de l’arôme artificiel de tabac et du glycol. Lorsque l’on aspire, un microprocesseur active un atomiseur qui mélange le liquide aromatique avec l’air inspiré. Ce mélange est propulsé sous forme d’aérosol et est inhalé par l’utilisateur. L’évaporation du glycol donne l’impression de la véritable fumée produite par une cigarette. Une diode lumineuse située à l’extrémité simule une fausse combustion. L’appareil ne simule pas uniquement l’acte de fumer mais délivre le mélange vaporisé à la température de 50-60°C comparable à celle d’une cigarette. Le taux de nicotine varie suivant la cartouche utilisée permettant éventuellement une réduction progressive de la consommation[10].

Trucs et astuces pour passer une envie

Le truc le plus important pour passer une envie sans en devenir obsédé consiste à ne pas chasser cette pensée mais au contraire à accepter cette idée. Après des décennies de tabagisme, le souvenir de la cigarette reste normalement présent. Et cette pensée ne fait pas mal. Si l’on chasse brusquement la pensée, elle reviendra comme un boomerang. Il convient plutôt de l’accueillir amicalement, comme tout ce qui peut sortir de notre esprit.

Il existe des techniques supplémentaires, des astuces permettant parfois de passer l’envie tranquillement :

  • Croquer une pomme (très efficace, notamment quand on a été gros fumeur si l’heure de manger approche)
  • Boire un grand verre d’eau
  • Respirer des arômes, du parfum … ou le bon air (particulièrement efficace chez les femmes)
  • Prendre trois profondes inspirations
  • Passer quelques instants ses avant-bras sous l’eau bien froide

Ces astuces ne réduisent pas le désir : elles réduisent la tension associée lorsque l’on y fait face sans y concéder. A noter que l’on apprécie une cigarette à la fin d’un repas, donc manger n’est pas une façon de calmer l’envie.

De même un produit stimulant le cerveau comme le café, l’alcool, un cachou ou une gomme à mâcher, ne fera qu’entretenir l’envie : ce n’est pas la solution…

Conséquences de la cessation du tabagisme

Article détaillé : sevrage.

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

  1. Statistiques anglaises sur le tabagisme
  2. American Cancer Society Cancer Facts & Figures 2003 & John Polito
  3. New-England Journal of Medicine (mars 1999)
  4. Yudkin, BMJ, 2003, 327:28-29
  5. Hughes JR, Stead LF, Lancaster T. Antidepressants for smoking cessation, Cochrane Database Syst Rev 2007;(1):CD000031 pub3 2007
  6. Société contre fumeur, J-M. Falomir-Pichastor, PUG, 2004
  7. Prescrire 2006, Idées-Forces Sevrage tabagique; 26, 274, p. 528-533
  8. benchmarking ISSBA 2005
  9. J. BOSSY, Bases neurobiologiques des réflexothérapies, Masson, Paris, 3e éd., 1983
  10. (de) Survol toxicologique d’une cigarette électronique
UN BLOG TOP SUR LA QUESTION/

http://www.danger-sante.org/

QUELQUES EXTRAITS DE CE BLOG, NOUS VOUS INVITONS A ETUDIER LEURS DOSSIERS SANTE

cigarette et mégots

photo de tabac clopes

Le tabagisme passif tue. Les dangers et les risques du tabagisme passif


fumer tue

Le tabagisme passif est un danger pour vos proches, vos enfants, votre famille, vos amis…

Au-delà de la gêne occasionnée, le tabagisme passif aggrave des pathologies existantes et en crée de nouvelles. Les risques demeurent certes moins importants que chez le fumeur actif, mais les conséquences pour la santé sont réelles. Ces risques augmentent avec la durée et l’intensité de l’exposition.

Les chiffres du tagabisme passif en France et en Europe :
Le tabagisme passif tue, 79 000 personnes meurent chaque année en Europe en respirant la fumée des autres.
72 000 personnes environ sont victimes de ce tabagisme passif à leur domicile, et 7000 sur leur lieu de travail.
(Source : Un rapport publié à Bruxelles)
Parmi les employés de bars, restaurants et discothèques, on compte 325 morts par an, soit près d’une personne par jour en Europe.
(Source : European Respiratory Society, Cancer research UK, Institut national du cancer en France et European Heart Network)

En 1999, l’academie nationale de médecine estimait entre 2500 et 3000 décès chaque année à cause du tabagisme passif en France.
La fumée d’une cigarette est plus toxique entre deux bouffées.
85 % de la fumée d’une cigarette est produite entre deux bouffées, c’est à dire lorsque la cigarette se consume entre les doigts du fumeur ou dans un cendrier.
Cette fumée est plus toxique que celle inhalée et exhalée par le fumeur, la combustion se faisant à plus basse température et relachant alors des composés plus toxiques.

Les conséquences d’une exposition trop importante au tabagisme passif chez l’adulte :
Cancer bronchique
Cancer ORL
Cancer de la vessie
Maladies cardiaques
Artériopathies périphériques
Accidents vasculaires cérébraux
Bronchites chroniques
Asthme

Les conséquences d’une exposition trop importante au tabagisme passif chez l’enfant :
Asthme
Infections bronchiques
Otites
Morte subite chez le nourrisson

Les dangers du tabac, cigarette, clope


la composition du tabac et de la cigarette

Le tabac contient de la nicotine, il est présenté sous diverses formes (cigarettes, rouler, macher, etc.) qui comportent des additifs (humectants, goût, saveur, etc.)
La combustion de ces produits crée de nouveaux composants nocifs pour la santé (monoxyde de carbone, goudrons…)Le tabac augmente la pression artérielle, il accélère le rythme cardiaque et détériore les artères.

La nicotine est une des plus puissantes substances créant la dépendance, elle peut être considérée comme une drogue.

Les risques coronariens et les décès par infarctus du myocarde sont deux fois plus élevés chez les fumeurs.

Ces risques vasculaires touchent aussi les artères du cerveau et des membres inférieurs.
Le tabac a des effets nocifs sur le déroulement de la grossesse (prématurité, poids à la naissance, etc.)

La fumée que dégage une cigarette contient plus de 4 000 produits chimiques dont plus de 50 sont cancérigènes.

Les fumeurs s’exposent à des troubles au niveau de tout l’appareil respiratoire, notamment au risque de bronchite chronique et au risque de cancer du poumon.

La nicotine augmente la sécrétion des acides gastriques et agit sur le système nerveux central.
Fumer limite l’apport d’oxygène au cerveau et aux muscles. Il est responsable de maux de tête, de vertiges et d’une diminution de la capacité sportive.

Les ophtalmologistes attestent que la nicotine est un facteur responsable d’une diminution de la vision centrale, une source de cataracte précoce et une cause de glaucome.

Le tabagisme fait vieillir la peau prématurément.


photo victime du tabac

Chaque cigarette fumée réduit la vie de 11 minutes.

Fumer un paquet de cigarettes, c’est diminuer sa vie de 3 heures et 40 minutes.

(Source : British Medical Journal, études de l’université de Bristol)

Les chiffres du tabac, statistiques du tabac

Environ 66 000 personnes meurent chaque année des conséquences du tabac en France (soit plus de 10 % des décés)

Environ 27 000 personnes meurent chaque année d’ un cancer du poumon en France (85 % sont dûs au tabac)
(Source : La ligue nationale contre le cancer, La ligue)
Pour un fumeur sur quatre, la perte moyenne d’espérance de vie est de vingt ans et se solde par une mort avant 65 ans.
La France compte environ 15 millions de fumeurs et ce sont les jeunes entre 20 et 25 ans qui fument le plus.
(Source : Etude de l’Observatoire régional de santé d’Ile-de-France)

Durant le 20ème siècle, le tabac a entraîné la mort de 100 millions de personnes dans le monde et ce nombre risque de s’élever à 1 milliard pour le 21ème siècle si les comportements n’évoluent pas en matière de consommation de tabac.
(Source : L’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) en 2005).

Près de 500 000 personnes meurent chaque année prématurément de maladies liées à la consommation de tabac en Europe.
(Source : David Byrne commissaire à la Santé et à la Protection des consommateurs)

Par rapport à une personne non-fumeur, le risque de cancer d’un fumeur est multiplié par :
10 pour le poumon et le pharynx.
7 pour le pharynx.
4 pour la bouche et l’oesophage.
2 pour la vessie.

Et si j’arrêtais ? Plus jamais de cigarettes

Les campagnes d’information se multipliant, le prix du tabac ne cessant d’augmenter, les fumeurs affirment de plus en plus leur envie d’arrêter de fumer. Mais l’envie ne suffit pas. Il faut vraiment ancrer votre décision, être fermement motivé et volontaire. Arrêter de fumer n’est pas facile, ne nous leurrons pas mais au terme de quelques jours de bataille contre l’envie, quelle satisfaction personnelle ! Sans compter les effets physiques rapidement observables : après seulement une semaine d’arrêt, vous retrouverez une rythme cardiaque normal, le sang est à nouveau bien oxygéné et le risque d’accident cardiovasculaire grandement diminué. Si le souffle est plus long à revenir, vous retrouverez rapidement un confort respiratoire et progressivement la disparition de la toux.



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