ENIGME 198: LES TSINGY: MERVEILLES MALGACHES CLASSEES PAR L’UNESCO AU PATRIMOINE MONDIAL.

Les Tsingy, se présentent comme de véritables cathédrales de calcaires, constitués d’un réseau très dense de failles, de crevasses, de surfaces de blocs calcaires sculptés en lames ou en aiguilles acérées. Roches calcaires formées par un dépot de fossiles et de coquillages morts sous la mer il y a 200 millions d’années, et par la suite façonnées par l’eau des pluies il y a 5 millions d’années, les Tsingy offrent l’un

des paysages les plus spectaculaires de la Grande Île.

 

 

Il y a 300 ans, les Tsingy ont servi d’abri pour les ” vazimba “, les premiers occupants de Madagascar. Et, aujourd’hui ils deviennent un lieu de culte et de cérémonie – tromba et tombeau – pour la population riveraine.



Etant donné que ces roches calcaires présentent une hydrologie karstique complexe, les Tsingy jouent le rôle de Château d’eau pour la région d’Antsalova.

Une forêt dense sèche entrecoupée de savanes se développe sur le massif karstique. Et diverses espèces animales et végétales y ont conçu leur berceau et leur habitat.

La valorisation de ce site par le biais de l’écotourisme permet actuellement aux riverains du Parc d’avoir une source de revenu.

Réserve naturelle intégrale du Tsingy de Bemaraha

Réserve Naturelle Intégrale du Tsingy de Bemaraha

Réserve Naturelle Intégrale du Tsingy de Bemaraha

La réserve naturelle intégrale du Tsingy de Bemaraha est une région de l’Ouest de Madagascar inscrite depuis 1990liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. Elle se trouve au nord du parc national Tsingy de Bemaraha. sur la

La réserve s’étend sur une superficie de 157 710 hectares[1] à une altitude située entre 150 et 700 mètres.

Un paysage karstique et un massif calcaire fortement déchiqueté forment un « tsingy » ou « forêt » d’éperons calcaires, paysage unique au monde. La réserve abrite d’autres manifestations karstiques telle la gorge de la rivière Manambolo (de 300 à 400 mètres de profondeur). La réserve de Bemaraha présente par ailleurs un paysage contrasté avec un relief vallonné et des pics élevés où des forêts primaires, des lacs et des mangroves servent d’habitat à diverses espèces d’oiseaux rares et de lémuriens.

Quelques-unes des espèces protégées :

http://planetevivante.wordpress.com        =============>NOUS INFORME SUR LES ALEAS CLIMATIQUES DE CETTE FORMIDABLE ILE DE MADAGASCAR:  LE  CYLONE IVAN  ARRIVE?

Planète Vivante

Développement durable, environnement, réchauffement climatique/Sustainable development, environment, Global warming

http://planetevivante.wordpress.com/2008/02/17/cyclone-ivan-a-touche-terre-sur-la-cote-est-de-madagascar/

A 12h locales (GMT+4), le cyclone tropical intense Ivan a touché terre sur les côtes orientales de Madagascar ce jour.

Image satellitale 13h16 (GMT+4)

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Les informations recueillies ci-dessous proviennent du bulletin météo de la station de la Réunion. Les quotidiens malgaches soulignaient hier soir l’arrivée imminente de Ivan sur la côte orientale de Madagascar mais aucune information n’a été trouvée aujourd’hui.

Après être passé sur l’île de Ste-Marie, qui a subi des vents estimés supérieurs à 230 km/h en pointe, mais dont une bonne partie s’est retrouvée temporairement dans la zone calme de l’oeil, le centre du cyclone a franchi la côte un peu au Nord de la ville de Fénérive, celle-ci subissant les vents violents de la partie sud du mur de l’oeil.

Si toute la zone au Nord de Tamatave a été balayée par ces vents les plus violents présents au coeur du phénomène, la cité portuaire malgache a, quant à elle, été épargnée par la zone des vents dévastateurs, puisque se situant à environ 110 km au Sud de la zone d’impact du centre de l’oeil ; cependant, la frange littorale associée continue toujours d’être affectée par une grosse houle et une marée de tempête importante. De très fortes pluies s’abattent également dans le secteur (262mm de pluies recueillis en 24h à Tamatave) et ne seront pas non plus sans conséquences avec les inondations induites.” (Météo France)

Les quelques photos ci-dessous permettent de comprendre les risques encourus par ce genre de phénomène pour la côte orientale et en particulier Tamatave (photos prises en 1998, lors de fortes pluies). Les constructions parfois précaires, ne résistent pas aux fortes pluies et les inondations fortement les réseaux de rues mais aussi électriques… dans une région où la côte est particulièrement basse.

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Photos mariesophie, Tamatave, février 1998, Madagascar

Ce problème ne concernera d’ailleurs pas que la zone côtière directement touchée, puisque Ivan va maintenant arroser copieusement l’intérieur de la Grande Île (la région de Tananarive étant exposée à ce risque), à mesure de la poursuite de sa progression vers l’Ouest-Sud-Ouest (les vents faiblissant assez rapidement avec la dégénérescence assez rapide sur terre du phénomène d’ici 12 à 24h)” (Météo France) (cf.la trajectoire ci-dessous).

Trajectoire du cyclone Ivan :

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Multispectral satellite imagery :

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